"Enfin apparaît
Sylvie Vartan, blonde et blanche dans sa robe de voile bleu. Quelques sifflets et des
"Ouh ! Ouh ! ". A la première chanson, du blacon tombe sur la scène, un
citron. Sylvie n'a rien vu. Elle continue à chanter très fort dans son micro. On
sifflera de moins en moins et on l'applaudira de plus en plus. On est tout de même
fidèle à ses idoles à l'Olympia. Il faut convenir que Sylvie a fait des progrès et,
surtout, elle est si jolie..."
Jean-Louis QUENESSEN à
propos du spectacle de Sylvie à l'Olympia dans "FRANCE SOIR" le 18 janvier
1964.
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"Le musicorama dont
elle a été la vedette, le 8 avril, a été sans doute le meilleur jusqu'alors avec celui
de Jimi Hendrix et Eric Burdon. (...) Et on découvre une Sylvie chanteuse. Sa voix s'est
étoffée, a pris de l'ampleur. Une voix dont je ne soupçonnais franchement pas les
facultés. Elle semble se défier des difficultés. Il y a dans cette belle chanson, Le
testament, des montées dangereuses dont elle se joue (...). Elle n'est plus une vedette
pour magazine illustré, plus une idole. C'est une chanteuse. Elle a, ce soir-là, mis
Paris dans la poche de son smoking. Ce soir-là, une chanteuse est née".
Pierre CHATENIER à
propos du musicorama du 8 avril 1968 dans "ROCK & FOLK" en mai 1968.
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"Elle chante, elle
danse, elle charme, elle se révèle, à l'égal de son mari, une bête de théâtre et de
cinéma probablement, pour peu qu'un bon réalisateur veuille et sache utiliser
l'éventail de ses dons".
LE MONDE, 5 décembre
1968 (à propos de la série de concerts donnés à l'Olympia en décembre 1968).
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Article d'Eric
Vincent paru dans en 1972 (cliquez sur le logo pour voir l'article)
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| FERVEUR
POPULAIRE POUR UNE IDOLE"
"Quelle émotion intense sous le grand-chapiteau
de Milliane lorsqu'apparut, somptueuse dans sa robe de gala, Sylvie aux cheveux d'or!
Jamais une telle ferveur populaire de s'était manifestée devant cette scène appaméenne
où sont présentés chaque année les plus grands spectacles du moment.
Éblouissante, divine, incarnation pure du mythe
dionysiaque, Sylvie, nymphe et superstar emportée par le tourbillon d'un ballet
féerique, nous a fait vivre trois heures de rêve, d'émerveillement, et de beauté.
Parée de robes vaporeuses, de moulants corsages
pailletés, d'évanescentes mousselines, Sylvie Vartan, reine de la musique et de la
lumière, a fait de son spectacle la cérémonie d'un culte à l'amour, à la jeunesse et
à la joie.
Autour de la "diva" éclairée de mille
feux, portée par une musique aux rythmes déchaînés, les danseurs aux silhouettes
parfaites amenèrent jusqu'au sublime ce spectacle, qui dépassa tout ce qu'on pouvait
imaginer.
Les danseurs noirs, Gary Chapman et Peter Newton,
imprimaient au show la pure tradition américaine du swing. Par leurs corps, leurs voix,
la force évocatrice du spectacle se trouvait décuplée.
Les milliers de spectateurs qui avaient envahi le
chapiteau, firent à Sylvie Vartan et à sa troupe un triomphe. Au cours du gala, des
petites filles virent lui offrir des bouquets de roses. Après la revue finale, le
public massé contre la scène ne cessait de rappeler Sylvie, qui chanta alors "les chemins
de mes chansons" ("Je suis née dans une valise" NDLR).
"LA DEPECHE DU MIDI" en 1977 |
"UN
ETOURDISSANT ET SOMPTUEUX SPECTACLE "Le
mouvement, le rythme, la beauté plastique, le chatoiement des couleurs, le luxe des
costumes, le nombre des artistes présents sur la scène caractérisent cette sorte de
superproduction musicale menée sur un rythme étourdissant. (...). Mais ce somptueux et
original spectacle n'est pas une simple copie des variétés américaines les meilleures,
ce qui serait déjà bien. Il porte la marque de Sylvie Vartan qui confirme, outre ses
qualités artistiques, son aptitude à mener le jeu et à diriger un tel spectacle. Le
résultat est proprement étonnant (...). C'est là que l'expression
"show-business" retrouve une noblesse depuis longtemps perdue".
Lucien PUCCIARELLI dans le quotidien "LA
MARSEILLAISE" en 1977
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"Si elle termine sur "La
Maritza" c'est sans doute pour évoquer la silhouette gauche d'une petite Bulgare
débarquant en France. Comme pour convaincre les derniers sceptiques que le vilain petit
canard est définitivement devenu ce cygne sensuel et flamboyantdont le nouveau spectacle
dépasse tous ceux qui l'ont précédé de dix bonnes longueurs. Fête des yeux, régal
des oreilles, tout est paré pour que ce paquebot illuminé de tous les sunlights
franchisse sans encombre l'océan du triomphe."
Jean-Michel GARDANNE dans "LE
PROVENCAL" en 1977
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"Longtemps on a eu au cinéma le
mythe Bardot. Maintenant on a en chair et en os dans le show-business le mythe
Vartan."
Jacqueline CARTIER dans "FRANCE
SOIR" en 1977.
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| "SYLVIE
VARTAN PREMIERE DE LA CLASSE
Si quelqu'un doit écrire un jour une anthologie du
music-hall, il serait fâcheux que Sylvie Vartan n'y ait pas une place de reine. (...)
Sylvie Vartan entrera dans l'histoire pour avoir prouvé que tout peut se faire n'importe
où, il suffit d'y mettre de l'intelligence et du courage. Sylvie Vartan : la plus grande
artiste française du music-hall."
Laurent CASTELLI dans "LE QUOTIDIEN DE PARIS"
en 1977.
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"Her
breezy vocals, without the slightest trace of an accent, are both sensuous and apealling.
Vartan's voice really shines on the rockers as they have been her forte ever since she
started performing in France in the early 1960s". Le magazine américain CASH BOX à propos de l'album "I don't
want the night to end" le 5 mai 1979. |
| "Enfin, elle le tient son triomphe. Incontestable, incontesté.
Elle ne l'a pas volé. On le sentait poindre depuis quelques années mais il y avait
encore bien des sceptiques... Au Palais des Sports, elle rejoint les grandes légendes du
music-hall."
Jacqueline CARTIER dans
"FRANCE-SOIR" du 28 novembre 1981 à propos du Palais des sports
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"Sylvie Vartan se hisse d'un seul coup au niveau des plus grands.
Du grand Art." RICHARD
CANNAVO dans "LE MATIN" du 28 novembre 1981 à propos du Palais des sports
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"La
première fois on avait dit "Elle ne remplira pas la moitié de la
salle" : succès. La deuxième fois, on l'a plainte : "Elle a déjà
fait le plein de tous ceux qui voulaient la voir, ils ne se dérangeront
plus" : triomphe.
Cette fois-ci, la quatrième, personne n'a osé avancer un pronostic car
on sait que maintenant Sylvie Vartan règne sur les 3800 fauteuils du PDC.
Il lui a suffi de dire "Je reviens" pour que toutes les places
soient louées pour les 14 représentations qu'elle donnera. Avant elle,
aucune autre vedette n'a réalisé cet exploit. C'est comme si elle avait
entamé une longue chanson en 1975 (date de son premier show), qu'elle se
soit interrompue plusieurs fois pour courir le monde, et qu'elle revienne
parfois reprendre sa chanson au couplet où elle l'avait laissée.
Elle offre même indirectement un spectacle pour tous ceux qui ne pourront
pas aller la voir au PDC : les centaines d'affiches signées Helmut Newton
et qui sont déjà un show en elles-mêmes : à peine vêtue de haillons
savamment déchirés, Sylvie s'offre au milieu d'une cible de lumière, un
peu déesse, un peu fille de la jungle. Cette affiche est celle déjà
utilisée pour son show précédent mais elle exprime tellement bien
Sylvie Superstar, qu'il n'y aurait aucune raison d'en faire réaliser une
autre. Sans doute durera-t-elle très longtemps pour devenir son image de
marque, quelque chose d'inoubliable et de définitif comme Marlène dans
"L'Ange Bleu" ou BB dans "Et Dieu créa la femme". Le
show qu'elle offre est le même que celui du mois d'octobre; pourquoi
changer un spectacle qui frôlait la perfection dans sa mise au point?
Sa robe la plus sensationnelle, celle qui semble ne tenir à sa peau que
par le miracle de quelques éclats de strass, matérialise la continuité
qui existe entre Sylvie et les stars les plus fabuleuses de l'histoire du
spectacle."
Paul Giannoli, paru dans un "Jours de
France" à propos des prolongations du show de Sylvie au Palais des
Congrès 1977/78.
|
| "Cela
faisait des années qu'on attendait cela. Des années qu'on sentait qu'elle allait nous
donner raison d'avoir cru en elle, même dans les moments où tellement de gens la
décriaient. Cette fois-ci, Sylvie Vartan a gagné d'une manière incontestable son pari
le plus audacieux : faire vibrer l'immense Palais des sports et apporter un spectacle
vraiment et totalement personnel. Dès son entrée en scène, tout en pétales de
lumière, dès les premières secondes, on a compris qu'il se passait quelque chose de
nouveau chez Sylvie. Son visage tout d'abord, comme métamorphosé, plus mobile, plus
spontané et à la fois, plus serein.
Un visage qui, auparavant, s'efforçait sans cesse de poser, de ressembler à l'image
qu'elle voulait qu'on se fasse d'elle. La Sylvie d'aujourd'hui accepte sa véritable
image, celle d'une jeune femme de trente sept ans, qui chante depuis plus de vingt ans
déjà, qui a aimé et souffert et qui renonce enfin à cacher sa fragilité sentimentale
et son désenchantement. La vie l'a frappée mais en même temps, l'a enrichie, lui a
donné une sensibilité nouvelle dont elle se sert dans ses chansons qui ont parfois des
refrains très autobiographiques à travers des mots qui se veulent pour tous.
Son corps aussi a changé. Comme tous les grands rockers, de Johnny à Mike Jagger, Sylvie
se sert, là encore, de cet atout plastique et sait donner une touche d'érotisme
scénique de bon ton certes, mais néanmoins efficace.
Qui d'autre pourrait onduler en collant pailleté et transparent, en pantalon aussi fin
qu'une caresse, et tourner le dos à son public pour le laisser à loisir admirer de
parfait côté pile. Sylvie, qui maîtrise maintenant les chorégraphies qu'elle a
choisies avec Claude Thompson, s'affirme aussi dans sa façon de danser. Aujourd'hui,
soutenue par une équipe avec laquelle elle a travaillé et vécu presque quotidiennement
durant six mois, elle domine largement cette discipline qui lui permet de s'en dégager
totalement, pour mieux chanter, notamment dans les graves.
Cette fois-ci, Sylvie a su donner la vie à son spectacle, un spectacle qui plaira à ses
fans de toujours comme à ses fans d'aujourd'hui, ces enfants qui, comme son fils David,
ont toujours un aussi grand besoin d'idoles."
Christine Gauthey à propos du spectacle de Sylvie au Palais
des sports (décembre 1981)

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| "La pureté de la mécanique de spectacle est au service d'une
artiste qui assume son show d'un bout à l'autre, avec une grâce infinie, fait passer
magnifiquement sa personnalité propre et lance son âme dans des musiques diverses."
CLAUDE FLEOUTER dans du 28 novembre 1981 à
propos du Palais des sports
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"C'est
un mélange d'Ann-Margret, de Liza Minelli et de Cher".
BILL WILLARD dans "DAILY VARIETY" décembre 1982
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| "20 ans après, franchement la voir si
régulièrement belle, éclatante d'énergie, d'entrain, de rythme, de savoir-faire, de
courage et de toupet, si impeccable dans son boulot, si increvable dans la performance, on
se dit que ça vaut le coup de la regarder en face et de reconnaître que c'est une drôle
de dame. Sylvie, à Nice, lundi, vous avez été formidable. Et le public énorme, de 16
à 60 ans, a d'entrée compris qu'il était au spectacle, à la fête, au mirage d'un
soir, et qu'il ne fallait pas craindre de participer. Les places étaient moins chères
que pour M. Iglesias, mais le plaisir autrement plus costaud. Et quand on sait le prix des
choses et du lourd train-train du show-biz, on s'étonne qu'elle ait pu amener si
simplement sous la toile du Théâtre de Verdure presque l'intégralité de ce que Nice ne
voit jamais ou presque : l'image des grandes soirées de Paris. Sylvie ne s'est pas
moquée de la province. Elle a changé. On dirait qu'elle ne craint plus personne,
libérée en quelque sorte. Il y avait à Nice une petite bonne femme qui a su durement
travailler son corps et sa voix et qui a bien profité, côté maturité, des chagrins de
la vie".
Arlette Sayac dans "NICE
MATIN" au lendemain d'un concert en 1982
|
"Au beau milieu de l'impitoyable "guerre des étoiles"
que se livrent les vedettes pour occuper l'antenne des radios ou l'écran
des télévisions, les apparitions éblouissantes de Sylvie Vartan sont
pratiquement les seules à n'avoir aucun rapport avec l'actualité. Sylvie
est désormais invitée pour le plaisir, à la manière d'une "guest-star"
dont la présence apporte forcément ce supplément d'originalité qui
fait la différence.
Sylvie sur les plateaux de télévision, à la "une" des
journaux n'a rien à "vendre" au sens strict de ce terme de métier:
pas de promotion d'un nouveau titre, pas de lancement d'une nouvelle
revue, pas de "scoop" sur sa vie privée. En un mot, aucun évènement
pour justifier ce raz-de-marée des médias.
Ce phénomène qui échappe à toute explication rationnelle, classe
d'emblée Sylvie dans la catégorie des stars.
"Ce genre de personnage n'est pas tout à fait conforme aux vertus
gauloises : Sylvie, pour devenir vedette à 100% tricolore, devrait
enregistrer beaucoup de titres à l'eau de rose pour contenter le métier,
sans oublier d'exposer son fils David à la presse, ses relations
actuelles avec Johnny, ses éventuels échanges de cartes de vœux avec N.
Baye, ou encore échanger ses opinions sur les équipes de football ou de
rugby. Or, Sylvie refuse ces arrangements en préférant jouer franc jeu :
elle enregistre son "sound" à Los Angeles, elle importe ses
chorégraphies parce que l'art ne doit pas être chauvin mais cosmopolite,
elle affiche sur le plan de sa vie privée une sérénité élégante et
une certaine philosophie et - comble de l'insolence - elle préfère se
remettre en cause à chaque nouveau spectacle, sans redouter un seul
instant les conséquences financières que son attitude novatrice pourrait
déclencher."
Le projet de Sylvie pour 84/85 n'a pas varié d'un pouce : elle gravit
lentement mais sûrement les marches d'un gigantesque escalier en haut
desquelles on aperçoit - dans l'ombre - les deux silhouettes de M.
Dietrich et B. Streisand. On a beau lui crier "casse-cou",
Sylvie fait partie de celles qui ne renoncent jamais quoi qu'il arrive.
Si le destin doit enlever un jour l'un de ces habits de lumière qui font
briller les "stars", Sylvie saura être son premier juge :
incapable de survivre à la médiocrité, elle changera - dans ce cas - de
planète, en choisissant à la fois l'exil et l'anonymat.
Est-il meilleur combat que celui qu'elle livre sur son terrain de prédilection"?
"Sylvie seule contre tous" par Henri Chapier dans "Ciné-Revue"en
1985
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Article de Henri-Jean Servat paru
dans en 1991
Article de Frédéric Mitterrand paru dans en
1991
Article de Gérard Lefort paru dans en 1994
Article de Philippe Barbot paru dans
en 1995
(cliquez sur le logo pour voir l'article)
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| "Sirène si reine sur scène qu'elle s'y révèle impériale: comment
ne saluer cette maîtrise du show, cette aisance dans le passage d'une chanson/déchirure
à un twist à vous déraciner les chênes (hi-fi), s'offrant au passage une chorégraphie
glamour pour une version du légendaire «Bette Davis Eyes» ? Sur écran géant,
défilent photos et extraits de films qui ressuscitent les heures et les ors d'une
carrière phénoménale: celle d'une femme de cœur et de tête qui (songeons à «L'Ange
noir») eût fait une actrice en platine pour Hitchcock et qui (avec «Jodelle») inspira
au Belge Guy Peellaert la première bande dessinée pop artiste. Du feu sous la glace,
a-t-on pu dire de la Vartan comme on l'a dit parfois de la grande Catherine:
Deneuve. Samedi, c'est de mille étoiles qu'elle rayonnait, la lionne, pour un Cirque
qu'elle fit tanguer, puis chavirer de bonheur. Quant à nous, sirotant du mélanco,
comment n'eûmes pu nous souvenir qu'il y a quarante et un ans - mars 63 - nous venions
l'acclamer lors de son premier concert à Bruxelles, à «L'Ancienne Belgique» ? Sylvie,
vivant défi au temps."
La Libre Belgique après un concert à Bruxelles en 2004
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Courrier d'un lecteur paru dans
en 2004
(cliquez sur le logo pour voir l'article)
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