Dès ses débuts, Sylvie a été le point de mire des journalistes au point d'atteindre aujourd'hui des records : 1250 couvertures de magazines en France et 400 à l'étranger (les records étant détenus par l'Espagne et l'Italie avec respectivement 75 et 50 "covers" pour les pays non francophones) sans compter les quelques 15 600 articles parus en 40 ans de carrière, dans des pays aussi surprenants que le Chili ou la Turquie...

Sylvie est la chanteuse que l'on retrouve le plus souvent en couverture de magazines ou de quotidiens. Mais le personnage privé excite aussi la curiosité du public, vilain défaut encouragé par la presse à scandale qui commente, quinze ans durant, chaque épisode de sa relation houleuse avec Johnny Hallyday. Ce sont les années de ses mariages qu'elle fera ainsi l'objet du plus grand nombre d'articles (749 articles en 65 et 589 en 84).

Sa formidable photogénie est par ailleurs exploitée à plusieurs reprises par les photographes qui la prennent comme mannequin occasionnel ("Elle", "Vogue", "l'Officiel de la Fourrure", etc.)...

On la verra aussi dans des journaux aussi inattendus que des revues sportives, économiques, automobiles ou animalières...

Enfin, Sylvie peut s'enorgueillir d'avoir fait la couverture des "Cahiers du Cinéma" et du "Film Français" lors de la sortie de "l'Ange noir" en 1994.

Cette rubrique propose seulement une sélection d'articles élogieux. Mais pour un panorama exhaustif des couvertures de presse consacrées à Sylvie, visitez le site "Du côté de chez Sylvie"

 

 

"Enfin apparaît Sylvie Vartan, blonde et blanche dans sa robe de voile bleu. Quelques sifflets et des "Ouh ! Ouh ! ". A la première chanson, du blacon tombe sur la scène, un citron. Sylvie n'a rien vu. Elle continue à chanter très fort dans son micro. On sifflera de moins en moins et on l'applaudira de plus en plus. On est tout de même fidèle à ses idoles à l'Olympia. Il faut convenir que Sylvie a fait des progrès et, surtout, elle est si jolie..."

Jean-Louis QUENESSEN à propos du spectacle de Sylvie à l'Olympia dans "FRANCE SOIR" le 18 janvier 1964.

 

 

"Le musicorama dont elle a été la vedette, le 8 avril, a été sans doute le meilleur jusqu'alors avec celui de Jimi Hendrix et Eric Burdon. (...) Et on découvre une Sylvie chanteuse. Sa voix s'est étoffée, a pris de l'ampleur. Une voix dont je ne soupçonnais franchement pas les facultés. Elle semble se défier des difficultés. Il y a dans cette belle chanson, Le testament, des montées dangereuses dont elle se joue (...). Elle n'est plus une vedette pour magazine illustré, plus une idole. C'est une chanteuse. Elle a, ce soir-là, mis Paris dans la poche de son smoking. Ce soir-là, une chanteuse est née".

Pierre CHATENIER à propos du musicorama du 8 avril 1968 dans "ROCK & FOLK" en mai 1968.

 

 

"Elle chante, elle danse, elle charme, elle se révèle, à l'égal de son mari, une bête de théâtre et de cinéma probablement, pour peu qu'un bon réalisateur veuille et sache utiliser l'éventail de ses dons".

LE MONDE, 5 décembre 1968 (à propos de la série de concerts donnés à l'Olympia en décembre 1968).

 

Article d'Eric Vincent paru dans en 1972

(cliquez sur le logo pour voir l'article)

 

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FERVEUR POPULAIRE POUR UNE IDOLE"

"Quelle émotion intense sous le grand-chapiteau de Milliane lorsqu'apparut, somptueuse dans sa robe de gala, Sylvie aux cheveux d'or! Jamais une telle ferveur populaire de s'était manifestée devant cette scène appaméenne où sont présentés chaque année les plus grands spectacles du moment.

Éblouissante, divine, incarnation pure du mythe dionysiaque, Sylvie, nymphe et superstar emportée par le tourbillon d'un ballet féerique, nous a fait vivre trois heures de rêve, d'émerveillement, et de beauté.

Parée de robes vaporeuses, de moulants corsages pailletés, d'évanescentes mousselines, Sylvie Vartan, reine de la musique et de la lumière, a fait de son spectacle la cérémonie d'un culte à l'amour, à la jeunesse et à la joie.

Autour de la "diva" éclairée de mille feux, portée par une musique aux rythmes déchaînés, les danseurs aux silhouettes parfaites amenèrent jusqu'au sublime ce spectacle, qui dépassa tout ce qu'on pouvait imaginer.

Les danseurs noirs, Gary Chapman et Peter Newton, imprimaient au show la pure tradition américaine du swing. Par leurs corps, leurs voix, la force évocatrice du spectacle se trouvait décuplée.

Les milliers de spectateurs qui avaient envahi le chapiteau, firent à Sylvie Vartan et à sa troupe un triomphe. Au cours du gala, des petites filles virent lui offrir des bouquets de roses. Après la revue finale, le public massé contre la scène ne cessait de rappeler Sylvie, qui chanta alors "les chemins de mes chansons" ("Je suis née dans une valise" NDLR).

"LA DEPECHE DU MIDI" en 1977

"UN ETOURDISSANT ET SOMPTUEUX SPECTACLE

"Le mouvement, le rythme, la beauté plastique, le chatoiement des couleurs, le luxe des costumes, le nombre des artistes présents sur la scène caractérisent cette sorte de superproduction musicale menée sur un rythme étourdissant. (...). Mais ce somptueux et original spectacle n'est pas une simple copie des variétés américaines les meilleures, ce qui serait déjà bien. Il porte la marque de Sylvie Vartan qui confirme, outre ses qualités artistiques, son aptitude à mener le jeu et à diriger un tel spectacle. Le résultat est proprement étonnant (...). C'est là que l'expression "show-business" retrouve une noblesse depuis longtemps perdue".

 

Lucien PUCCIARELLI dans le quotidien "LA MARSEILLAISE" en 1977

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"Si elle termine sur "La Maritza" c'est sans doute pour évoquer la silhouette gauche d'une petite Bulgare débarquant en France. Comme pour convaincre les derniers sceptiques que le vilain petit canard est définitivement devenu ce cygne sensuel et flamboyantdont le nouveau spectacle dépasse tous ceux qui l'ont précédé de dix bonnes longueurs. Fête des yeux, régal des oreilles, tout est paré pour que ce paquebot illuminé de tous les sunlights franchisse sans encombre l'océan du triomphe."

Jean-Michel GARDANNE dans "LE PROVENCAL" en 1977

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"Longtemps on a eu au cinéma le mythe Bardot. Maintenant on a en chair et en os dans le show-business le mythe Vartan."

Jacqueline CARTIER dans "FRANCE SOIR" en 1977.

 

 

"SYLVIE VARTAN PREMIERE DE LA CLASSE

Si quelqu'un doit écrire un jour une anthologie du music-hall, il serait fâcheux que Sylvie Vartan n'y ait pas une place de reine. (...) Sylvie Vartan entrera dans l'histoire pour avoir prouvé que tout peut se faire n'importe où, il suffit d'y mettre de l'intelligence et du courage. Sylvie Vartan : la plus grande artiste française du music-hall."

Laurent CASTELLI dans "LE QUOTIDIEN DE PARIS" en 1977.

 

"Her breezy vocals, without the slightest trace of an accent, are both sensuous and apealling. Vartan's voice really shines on the rockers as they have been her forte ever since she started performing in France in the early 1960s".

Le magazine américain CASH BOX à propos de l'album "I don't want the night to end" le 5 mai 1979.

 

"Enfin, elle le tient son triomphe. Incontestable, incontesté. Elle ne l'a pas volé. On le sentait poindre depuis quelques années mais il y avait encore bien des sceptiques... Au Palais des Sports, elle rejoint les grandes légendes du music-hall."

Jacqueline CARTIER dans "FRANCE-SOIR" du 28 novembre 1981 à propos du Palais des sports

 

"Sylvie Vartan se hisse d'un seul coup au niveau des plus grands. Du grand Art."

RICHARD CANNAVO dans "LE MATIN" du 28 novembre 1981 à propos du Palais des sports

 

"La première fois on avait dit "Elle ne remplira pas la moitié de la salle" : succès. La deuxième fois, on l'a plainte : "Elle a déjà fait le plein de tous ceux qui voulaient la voir, ils ne se dérangeront plus" : triomphe.
Cette fois-ci, la quatrième, personne n'a osé avancer un pronostic car on sait que maintenant Sylvie Vartan règne sur les 3800 fauteuils du PDC. Il lui a suffi de dire "Je reviens" pour que toutes les places soient louées pour les 14 représentations qu'elle donnera. Avant elle, aucune autre vedette n'a réalisé cet exploit. C'est comme si elle avait entamé une longue chanson en 1975 (date de son premier show), qu'elle se soit interrompue plusieurs fois pour courir le monde, et qu'elle revienne parfois reprendre sa chanson au couplet où elle l'avait laissée.
Elle offre même indirectement un spectacle pour tous ceux qui ne pourront pas aller la voir au PDC : les centaines d'affiches signées Helmut Newton et qui sont déjà un show en elles-mêmes : à peine vêtue de haillons savamment déchirés, Sylvie s'offre au milieu d'une cible de lumière, un peu déesse, un peu fille de la jungle. Cette affiche est celle déjà utilisée pour son show précédent mais elle exprime tellement bien Sylvie Superstar, qu'il n'y aurait aucune raison d'en faire réaliser une autre. Sans doute durera-t-elle très longtemps pour devenir son image de marque, quelque chose d'inoubliable et de définitif comme Marlène dans "L'Ange Bleu" ou BB dans "Et Dieu créa la femme". Le show qu'elle offre est le même que celui du mois d'octobre; pourquoi changer un spectacle qui frôlait la perfection dans sa mise au point?
Sa robe la plus sensationnelle, celle qui semble ne tenir à sa peau que par le miracle de quelques éclats de strass, matérialise la continuité qui existe entre Sylvie et les stars les plus fabuleuses de l'histoire du spectacle."

Paul Giannoli, paru dans un "Jours de France" à propos des prolongations du show de Sylvie au Palais des Congrès 1977/78.

 

"Cela faisait des années qu'on attendait cela. Des années qu'on sentait qu'elle allait nous donner raison d'avoir cru en elle, même dans les moments où tellement de gens la décriaient. Cette fois-ci, Sylvie Vartan a gagné d'une manière incontestable son pari le plus audacieux : faire vibrer l'immense Palais des sports et apporter un spectacle vraiment et totalement personnel. Dès son entrée en scène, tout en pétales de lumière, dès les premières secondes, on a compris qu'il se passait quelque chose de nouveau chez Sylvie. Son visage tout d'abord, comme métamorphosé, plus mobile, plus spontané et à la fois, plus serein.
Un visage qui, auparavant, s'efforçait sans cesse de poser, de ressembler à l'image qu'elle voulait qu'on se fasse d'elle. La Sylvie d'aujourd'hui accepte sa véritable image, celle d'une jeune femme de trente sept ans, qui chante depuis plus de vingt ans déjà, qui a aimé et souffert et qui renonce enfin à cacher sa fragilité sentimentale et son désenchantement. La vie l'a frappée mais en même temps, l'a enrichie, lui a donné une sensibilité nouvelle dont elle se sert dans ses chansons qui ont parfois des refrains très autobiographiques à travers des mots qui se veulent pour tous.
Son corps aussi a changé. Comme tous les grands rockers, de Johnny à Mike Jagger, Sylvie se sert, là encore, de cet atout plastique et sait donner une touche d'érotisme scénique de bon ton certes, mais néanmoins efficace.
Qui d'autre pourrait onduler en collant pailleté et transparent, en pantalon aussi fin qu'une caresse, et tourner le dos à son public pour le laisser à loisir admirer de parfait côté pile. Sylvie, qui maîtrise maintenant les chorégraphies qu'elle a choisies avec Claude Thompson, s'affirme aussi dans sa façon de danser. Aujourd'hui, soutenue par une équipe avec laquelle elle a travaillé et vécu presque quotidiennement durant six mois, elle domine largement cette discipline qui lui permet de s'en dégager totalement, pour mieux chanter, notamment dans les graves.
Cette fois-ci, Sylvie a su donner la vie à son spectacle, un spectacle qui plaira à ses fans de toujours comme à ses fans d'aujourd'hui, ces enfants qui, comme son fils David, ont toujours un aussi grand besoin d'idoles."

Christine Gauthey à propos du spectacle de Sylvie au Palais des sports (décembre 1981)

 

"La pureté de la mécanique de spectacle est au service d'une artiste qui assume son show d'un bout à l'autre, avec une grâce infinie, fait passer magnifiquement sa personnalité propre et lance son âme dans des musiques diverses."

CLAUDE FLEOUTER dans du 28 novembre 1981 à propos du Palais des sports

 

 

"C'est un mélange d'Ann-Margret, de Liza Minelli et de Cher".

BILL WILLARD dans "DAILY VARIETY" décembre 1982

 

 

"20 ans après, franchement la voir si régulièrement belle, éclatante d'énergie, d'entrain, de rythme, de savoir-faire, de courage et de toupet, si impeccable dans son boulot, si increvable dans la performance, on se dit que ça vaut le coup de la regarder en face et de reconnaître que c'est une drôle de dame. Sylvie, à Nice, lundi, vous avez été formidable. Et le public énorme, de 16 à 60 ans, a d'entrée compris qu'il était au spectacle, à la fête, au mirage d'un soir, et qu'il ne fallait pas craindre de participer. Les places étaient moins chères que pour M. Iglesias, mais le plaisir autrement plus costaud. Et quand on sait le prix des choses et du lourd train-train du show-biz, on s'étonne qu'elle ait pu amener si simplement sous la toile du Théâtre de Verdure presque l'intégralité de ce que Nice ne voit jamais ou presque : l'image des grandes soirées de Paris. Sylvie ne s'est pas moquée de la province. Elle a changé. On dirait qu'elle ne craint plus personne, libérée en quelque sorte. Il y avait à Nice une petite bonne femme qui a su durement travailler son corps et sa voix et qui a bien profité, côté maturité, des chagrins de la vie".

Arlette Sayac dans "NICE MATIN" au lendemain d'un concert en 1982

 

 


"Au beau milieu de l'impitoyable "guerre des étoiles" que se livrent les vedettes pour occuper l'antenne des radios ou l'écran des télévisions, les apparitions éblouissantes de Sylvie Vartan sont pratiquement les seules à n'avoir aucun rapport avec l'actualité. Sylvie est désormais invitée pour le plaisir, à la manière d'une "guest-star" dont la présence apporte forcément ce supplément d'originalité qui fait la différence.
Sylvie sur les plateaux de télévision, à la "une" des journaux n'a rien à "vendre" au sens strict de ce terme de métier: pas de promotion d'un nouveau titre, pas de lancement d'une nouvelle revue, pas de "scoop" sur sa vie privée. En un mot, aucun évènement pour justifier ce raz-de-marée des médias.
Ce phénomène qui échappe à toute explication rationnelle, classe d'emblée Sylvie dans la catégorie des stars.

"Ce genre de personnage n'est pas tout à fait conforme aux vertus gauloises : Sylvie, pour devenir vedette à 100% tricolore, devrait enregistrer beaucoup de titres à l'eau de rose pour contenter le métier, sans oublier d'exposer son fils David à la presse, ses relations actuelles avec Johnny, ses éventuels échanges de cartes de vœux avec N. Baye, ou encore échanger ses opinions sur les équipes de football ou de rugby. Or, Sylvie refuse ces arrangements en préférant jouer franc jeu : elle enregistre son "sound" à Los Angeles, elle importe ses chorégraphies parce que l'art ne doit pas être chauvin mais cosmopolite, elle affiche sur le plan de sa vie privée une sérénité élégante et une certaine philosophie et - comble de l'insolence - elle préfère se remettre en cause à chaque nouveau spectacle, sans redouter un seul instant les conséquences financières que son attitude novatrice pourrait déclencher."
Le projet de Sylvie pour 84/85 n'a pas varié d'un pouce : elle gravit lentement mais sûrement les marches d'un gigantesque escalier en haut desquelles on aperçoit - dans l'ombre - les deux silhouettes de M. Dietrich et B. Streisand. On a beau lui crier "casse-cou", Sylvie fait partie de celles qui ne renoncent jamais quoi qu'il arrive.
Si le destin doit enlever un jour l'un de ces habits de lumière qui font briller les "stars", Sylvie saura être son premier juge : incapable de survivre à la médiocrité, elle changera - dans ce cas - de planète, en choisissant à la fois l'exil et l'anonymat.
Est-il meilleur combat que celui qu'elle livre sur son terrain de prédilection"?

"Sylvie seule contre tous" par Henri Chapier dans "Ciné-Revue"en 1985

 

  Article de Henri-Jean Servat paru dans en 1991

Article de Frédéric Mitterrand paru dans en 1991

 Article de Gérard Lefort paru dans en 1994

Article de Philippe Barbot paru dans en 1995

(cliquez sur le logo pour voir l'article)

 

 

"Sirène si reine sur scène qu'elle s'y révèle impériale: comment ne saluer cette maîtrise du show, cette aisance dans le passage d'une chanson/déchirure à un twist à vous déraciner les chênes (hi-fi), s'offrant au passage une chorégraphie glamour pour une version du légendaire «Bette Davis Eyes» ? Sur écran géant, défilent photos et extraits de films qui ressuscitent les heures et les ors d'une carrière phénoménale: celle d'une femme de cœur et de tête qui (songeons à «L'Ange noir») eût fait une actrice en platine pour Hitchcock et qui (avec «Jodelle») inspira au Belge Guy Peellaert la première bande dessinée pop artiste. Du feu sous la glace, a-t-on pu dire de la Vartan comme on l'a dit parfois de la grande Catherine: Deneuve. Samedi, c'est de mille étoiles qu'elle rayonnait, la lionne, pour un Cirque qu'elle fit tanguer, puis chavirer de bonheur. Quant à nous, sirotant du mélanco, comment n'eûmes pu nous souvenir qu'il y a quarante et un ans - mars 63 - nous venions l'acclamer lors de son premier concert à Bruxelles, à «L'Ancienne Belgique» ? Sylvie, vivant défi au temps."

La Libre Belgique après un concert à Bruxelles en 2004

 

Courrier d'un lecteur paru dans en 2004

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Certains articles sont tirés du livre de Camilio Daccache (paru en 1996 aux éditions Vade Retro) et du Blog de Fred Kino.

Merci à eux ! 

 

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