A la demande de certains internautes, j'ai
recueilli les questions des fans par email, afin de
les soumettre à Sylvie VARTAN.
Le mardi 13 mars 2001, son ami Stéphane Caron, qui
pendant 15 ans a présidé son fan-club, m'a conduit à sa résidence parisienne.
Nous avons trouvé une chanteuse très en beauté qui
s'est prêtée au jeu des questions/réponses avec
beaucoup de gentillesse et de bonne humeur.
J'ai annoncé chaque fois le nom et la ville ou le pays
des fans dont je posais les questions afin de montrer
leur diversité d'origine. Mais, pour une lecture plus
fluide, les noms figurent à la fin de l'interview.
Quant à moi, j'ai passé grâce à vous "L'heure la plus
douce de ma vie" !
CONNAISSEZ-VOUS LE SITE QUI VOUS EST CONSACRE ? SI
OUI, QU'EN PENSEZ-VOUS ?
Oui, oui ! J'ai d'abord été très étonnée du nombre
d'informations qu'il y avait, de son importance. Je
l'ai trouvé très bien fait et j'étais très admirative
car je sais que cela demande un travail colossal.
C'est assez impressionnant. Merci et bravo à vous, Laurent !
QUEL EST LE MESSAGE QUE VOUS VOUDRIEZ ADRESSER A CEUX
QUI Y VIENNENT ET ATTENDENT UN MOT DE VOTRE PART ?
Je suis très touchée qu'il y ait autant de personnes
de par le monde, que ma musique ait été exportée et
qu'elle ait pu toucher autant de publics. Au départ,
quand j'ai commencé à chanter, je croyais que la
chanson était un plaisir personnel et je ne pensais
pas qu'elle pouvait avoir une telle incidence sur la
vie des gens. C'est plus qu'un divertissement puisque
j'ai, peu à peu, pris conscience que ma musique pouvait
leur apporter un apaisement, un réconfort. J'en tire
une vraie satisfaction. C'est très touchant d'être
associée à tant de souvenirs personnels.
LES FANS SE PLAIGNENT DE L'ABSENCE DE FAN-CLUB ;
POURQUOI VOTRE ANCIEN FAN-CLUB A-T-IL DISPARU ?
Parce qu'il y a toujours des mécontents et des jaloux
; Stéphane est là pour en témoigner (rires) ! Même s'il
n'y en a que deux ou trois sur mille, on se sent toujours
fautif quoi qu'on fasse. On a quand-même eu des accusations,
voire des menaces (rires) ! Maintenant tout le monde est
logé à la même enseigne... Je préfère m'impliquer dans mon
autre association (NDLR : Association Sylvie Vartan pour
la Bulgarie) et je me réjouis de l'existence de ce site.
Il faut dire que le phénomène "fan-club", s'il répondait
à une vraie demande dans les années 60/80 me semble à présent
quelque peu dépassé... Votre site intègre les nouvelles
technologies du XXIème siècle et, au lieu d'attendre, comme
on le faisait avec Stéphane, que les adhésions entrent pour
pouvoir faire publier nos bulletins ; en un instant tous mes
amis du monde entier peuvent connaître mon actualité, être
renseignés sur telle ou telle période de ma carrière, disposer
de photos de mes différents spectacles, etc. J'ai confiance
et je sais que Stéphane, que je connais depuis son enfance
lorsqu'il assistait déjà à mes principaux tournages télé,
veille (rires) ! Il a ensuite fait officiellement partie de
mon équipe dès 75 et m'a accompagnée depuis dans toutes
mes tournées en Europe. C'est vrai qu'il est, comme on
dit, un "témoin direct" de mes activités artistiques et
peut vous apporter avec précision et gentillesse tous les
renseignements dont vous avez besoin...
QUELLE EST VOTRE DISPONIBILITE LORSQUE VOUS RECEVEZ
UNE LETTRE D'UN ADMIRATEUR, QUELLE IMPORTANCE LUI
ACCORDEZ-VOUS DANS VOTRE QUOTIDIEN ?
Je suis toujours très touchée par ces marques d'amitié
et surprise comme à mes débuts quand je recevais mes
premières lettres ! J'en ai beaucoup lu depuis mes
seize ans mais je les reçois toujours avec la même
fraîcheur d'esprit. Alors je me dis "il faut que je
réponde" et ça s'empile sur mon bureau (rires) ! Et
puis après j'ai des remords de prendre du retard, de
ne pouvoir répondre à tous...
TENEZ-VOUS COMPTE DES CRITIQUES PROFESSIONNELLES ET DE
L'AVIS DU PUBLIC SUR UN SPECTACLE, UNE CHANSON, UNE TENUE DE SCENE, ETC.?
Oui, je tiens compte de tout mais je ne sais pas dans
quelle mesure ça m'influence vraiment car je fonctionne
toujours par coups de coeur. Quand je suis convaincue
par ce que je fais, je ne me préoccupe pas des
critiques, elles ne m'atteignent pas. Si j'en lis
à propos d'un de mes spectacles, je peux parfois les
trouver fondées. Alors, je questionne mon entourage mais
l'avis des autres ne peut m'influencer qu'en cas de doute.
On peut dire que, d'une façon générale, celui de la presse
ne me perturbe pas outre mesure.
CAROLINE PRODANIC RACONTE QU'ELLE VOUS AVAIT ADRESSE
LES PHOTOS QU'ELLE AVAIT PRISES AU CASINO DE PARIS.
PLUS TARD, ELLE A RECU UNE CARTE POSTALE AVEC UNE
DEDICACE PERSONNALISEE A SON DOMICILE.
Quand, deux ans après ? (elle éclate de rire) !
ELLE DEMANDE SI C'EST BIEN VOUS QUI TRAITEZ
PERSONNELLEMENT LES COURRIERS DES FANS.
Oui c'est moi qui réponds mais ça prend du temps. Et
comme j'ai déménagé trois fois en deux ans...
DE MEME, CHRISTIANE AUBRY DEPLORE QU'IL NE SOIT PLUS
POSSIBLE DE RECEVOIR DES PHOTOS DEDICACEES. ELLE VOUS
ECRIT AU 16, AVENUE DU PDT WILSON POUR RECEVOIR UNE
PHOTO DE VOUS, SANS REPONSE ! OU FAUT-IL DONC ECRIRE ?
Inconnue à cette adresse depuis... un certain temps
(rires) ! Il faut m'écrire chez Charley (NDLR : Charley
Marouani - 37, rue Marbeuf - 75008 - Paris).
BEAUCOUP DE FANS S'INQUIETENT CAR DANS DEUX INTERVIEWS
RECENTES, VOUS AVEZ DECLARE NE PLUS SOUHAITER FAIRE DE PROMO...
Le côté promotion à tout prix en faisant une quantité
industrielle d'émissions et en acceptant tout ce qui
vous est proposé ne m'intéresse effectivement plus du tout.
Quand je prépare un concert ou que je viens de tourner
un film ou un show télé, ce sont toujours les mêmes
questions qui me sont posées ! A part aujourd'hui où
les questions sont beaucoup plus originales et intéressantes
car posées par des gens qui me connaissent déjà bien...
J'en déduis que l'on peut atteindre le même objectif
(que le public soit au rendez-vous) en organisant
une conférence de presse unique où toutes les
questions seront abordées et que chaque journal pourra
répercuter selon que les préoccupations de ses lecteurs
sont plutôt axées sur la musique, la mode ou mon évolution personnelle.